Lancement du parc aux étoiles à Zinal le 21 juillet 2017 !

 

Dans le cadre du festival « Open air insolite » du Val d’Anniviers, sera inauguré le Parc aux étoiles le 21 juillet 2017 sur l’alpage Cottier à Zinal. Pour cela, les éclairages publics de Zinal seront éteints dès 21h afin de permettre aux visiteurs de profiter de cette réserve d’obscurité et d’admirer les étoiles.

Cet événement sera présenté par M. Stéphane Genoud, Professeur HES-SO spécialiste des questions énergétiques, et par M. Michael Cottier, animateur de l’Observatoire de Saint-Luc, afin de découvrir notre environnement stellaire. Cet événement permettra également de dévoiler les effets de la pollution lumineuse avoisinante.

Programme de la soirée :

21:00 Accueil & présentation de l’événement

21:30 Projection du film « Premier contact » en Open-air

23:00 Présentation du concept de parc aux étoiles & présentation du ciel de Zinal

23:55 Fin de l’événement

En espérant vous voir nombreux et nombreuses sur l’alpage Cottier le soir du 21 juillet 2017 !

Présentation des résultats des travaux des étudiants de l’option Design of Touristic Products and Services (DETOPS) au Théâtre du Foyer du Technopole

 

Présentation des résultats des travaux des étudiants de l’option DETOPS (DEsign of TOuristic Products and Services) au Théâtre du Foyer du Technopole, à Sierre (22.12.2016).

 

Publication de l’article « Tourisme: engouement pour les étoiles » dans la revue Hémisphère, La revue suisse de la recherche et de ses applications, vol. XII, Réinventer la nuit (accès sur Issuu.com).

Publication de la méthodologie sur « A Process for Co-Creating Shared Value with the Crowd: Tourism Case Studies from a Regional Innovation System in Western Switzerland » dans la revue Technology Innovation Management (TIM Review) (accès sur ResearchGate).

Lancement du Challenge « Parc aux étoiles » dans le Val d’Anniviers

Le cours de conception de nouveaux services et produits touristiques a débuté, et le projet sera désormais porté par 13 étudiants de la Haute Ecole de Gestion et Tourisme de Sierre.

Quatre groupes ont été formés portant sur les activités de relations publiques, d’accueil et d’information, de restauration et d’autres activités de loisirs.

Les étudiants devront présenter leur rapport de prototype le 22 décembre 2016.

La méthode de conception de services développée par le Prof. Dr. Emmanuel Fragnière de la HES-SO Valais-Wallis repose sur l’analyse ethnographique permettant d’envisager les modes d’appropriation de l’espace nocturne par la population, les entreprises et les touristes, par des exercices de « tangibilisation » au moyen de la réalisation de scripts, puis par la mise en scène des propositions de services, avant de passer en production. Finalement, des relais locaux devront être trouvés pour faire vivre l’événement par les acteurs locaux.

La représentation théâtrale de leur prototype se déroulera à la Maison de l’entrepreneuriat, à Sierre.

Les vainqueurs de l’étape de Crowdsourcing du projet Shared Value

L’une des étapes de notre projet était de réaliser un recueil d’idées innovantes grâce à une plateforme de Crowdsourcing que nous utilisons régulièrement au sein de la HES-SO, ibrain.atizo.com.

La question qui a été posée à la communauté iBrain, aux prestataires touristiques du Val d’Anniviers et aux visiteurs de la région est: « Val d’Anniviers encore plus attractif et innovant » – Si vous aviez une baguette magique, quelle serait l’expérience ou le projet que vous souhaiteriez vivre dans le Val d’Anniviers? Une condition: intégrer un grand nombre d’acteurs!

Plus de 60 idées ont été proposées par les visiteurs et les prestataires du Val d’Anniviers.

Félicitations à Arnaud Zufferey pour son idée qui a à la fois convaincu la communauté i-Brain et le jury présent lors du dernier workshop du projet SharedValue de la HES-SO Valais-Wallis. Son idée est de mettre en place un Parc aux étoiles dans tout le Val d’Anniviers.

Le jury a également décidé de valoriser une seconde idée qui est le « Tour du Val d’Anniviers gastronomique, sportif, famille, fun, authentique », proposée par Xavier Bianco. Bravo à lui!

Merci à la famille Droux de l’Ecole de Pinsec, à l’Hôtel Bella Tola et au Bureau d’Affaires Touristiques de Vercorin pour les lots offerts.

L’argent local devient monnaie courante | Say Yess

« Le Sol-Violette à Toulouse, l’Abeille à Villeneuve-sur-Lot, la Miel dans le Libournais ou encore l’Eusko en pays basque… Depuis quelques années émergent au niveau local des « monnaies complémentaires ». Avec une soixantaine de projets en France, actifs ou en préparation, vous aurez peut-être bientôt dans les poches autre chose que des euros.

Changer les échanges

Comme son nom l’indique, la monnaie « complémentaire » ne remplace pas l’euro : elle n’est donc pas alternative. Pour un euro échangé, on reçoit en général un billet de la même valeur dans l’unité monétaire mise en place localement. Cet argent ne peut pas être épargné, il est utilisable uniquement sur le territoire, et parfois, il peut perdre de sa valeur au fil des mois pour inciter à le faire circuler… Alors, pourquoi participer à cette forme nouvelle de consommation ? « Parce qu’on change les échanges », explique Annie Vital, partie prenante de l’association qui gère La Mesure à Romans-Bourg de Péage (60 entreprises partenaires et environ 100 particuliers utilisateurs).
Soutenir les commerces de proximité

« S’il s’agit de faire circuler des billets entre bobos déjà convaincus, ça n’a aucun intérêt ! » s’exclame-t-elle. En effet, utiliser une monnaie locale pour le simple plaisir de dépenser des sous similaires à ceux d’un célèbre jeu de société serait certes sympathique, mais n’aurait pas beaucoup de sens. « C’est un espace socio-économique pour défendre les entreprises de proximité face à la grande distribution » résume Dante Edme-Sanjurjo, co-président d’Euskal Moneta, qui a lancé l’eusko (550 entreprises partenaires, 2 700 utilisateurs particuliers fin 2013). Epicerie, boulangerie, poissonnerie, restaurants, voire même kiné ou sophrologie… La gamme des commerces qui acceptent les monnaies locales peut être large et variée.

ici-on-accepte-la-mesure« L’intérêt du local, c’est qu’on s’oppose à la globalisation », affirme Annie Vital. Les commerçants partenaires, qu’on appelle les prestataires, peuvent être sélectionnés parce qu’ils sont indépendants, relèvent de l’économie sociale et solidaire, ou proposent une offre bio. Ils s’engagent parfois à promouvoir les produits locaux ou à recourir à des fournisseurs de proximité, dans une démarche de circuit court… Les monnaies locales ont en commun l’ambition de relocaliser la production et la consommation au niveau territorial. Selon un sondage réalisé fin 2013, 25 % des utilisateurs de l’eusko ont ainsi poussé la porte d’un nouveau commerce parce qu’il acceptait l’eusko, et 62% ont découvert deux commerces ou plus. Il s’agit donc d’un outil de dynamisation du développement économique d’un territoire.
Renforcer la culture locale et le lien social

« On souhaite aussi faire la promotion de l’usage de la langue basque, menacée de disparition » indique Dante Edme-Sanjurjo quand il revient sur la genèse du projet. Pour lui, la monnaie locale est en effet l’occasion de lancer des actions concrètes en matière de soutien à la culture locale. Les commerçants qui acceptent l’eusko pratiquent le double affichage, en français et en basque, ou ne disent pas seulement « bonjour », mais aussi « Egun on ». Certains vont même jusqu’à suivre une formation en la matière pour honorer leur engagement. (…) »

Pour aller plus loin

La start-up BackerKit s’occupe des jeunes pousses post-crowdfunding | L’Atelier : Accelerating Innovation

Création et envoie de sondages, compteur de produit, livraisons automatisées… la jeune pousse BackerKit gère l’accroissement d’activité des start-up après une campagne de financement participatif. Les plateformes de crowdfunding en France se spécialisent et se popularisent. Quand le projet n’est pas encore assez mature ou trop risqué, c’est un mode de financement privilégié par les start-up. Mais cela ne fait pas tout. Une fois la campagne de financement participatif réussie, la jeune pousse a encore plus de travail. Elle dispose désormais de fonds pour lancer son produit ou son service et doit donc le fabriquer, le mettre en place, livrer ses soutiens, profiter de la visibilité due à la campagne… C’est à ce moment-là qu’intervient BackerKit.

Pour aller plus loin